Voyage en francophonie – Rencontre auteure avec Hélène Frédérick

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Le 27 mars 2026

À propos

Rencontre avec l’écrivaine québécoise Hélène Frédérick
Animée par Bernard Magnier, journaliste, spécialiste des littératures francophones

Née en 1976, Hélène Frédérick a grandi à Saint-Ours, dans la vallée du Richelieu. Depuis 2006, elle vit à Paris. Outre plusieurs émissions radiophoniques diffusées par France Culture (dont Les tableaux mécaniques et Eulalie et ses homologues), elle est l’auteure de quatre livres publiés aux éditions Verticales/Gallimard. Si son premier roman La poupée de Kokoschka (où elle explore le thème de l’obsession et de la mémoire affective) se déroule en Allemagne et les deux autres se déroulent au Québec : Forêt contraire (roman intimiste qui explore le deuil et la reconstruction de soi) et La nuit sauve, c’est au pays de l’écriture qu’appartient avant tout son dernier roman, Lézardes.
Avec ce texte au titre étrange et poétique la romancière québécoise entre magistralement aujourd’hui dans le vaste territoire de la création littéraire.
« Il est des livres qui ne se contentent pas de raconter une histoire : ils en ouvrent plusieurs, simultanément, comme si chaque page révélait une fissure où s’engouffre le réel. Lézardes, le nouveau texte d’Hélène Frédérick, appartient à cette catégorie rare… Le mot-titre, emprunté au lexique typographique, désigne ces raies blanches surgissant dans une composition, accidents à corriger, imperfections à réparer. Mais l’auteure les revendique comme des brèches par où circule la vie » (Victor De Sepausy).
Son métier de correctrice, l’art de ciseler finement les phrases « quand on doit passer l’essentiel de son temps à redresser la langue pour la remettre dans le droit chemin » pousse paradoxalement Hélène Frédérick à vagabonder du côté de la poésie et de l’imaginaire. Son livre Lézardes se lit comme une enquête poétique sur un métier de
l’ombre mais il va bien au delà… Il questionne notre rapport à la langue, à la création et à l’imagination.
On ne s’était pas trompé en invitant cette jeune romancière québécoise à la première édition de la Semaine de la langue française à Troyes.
Dix ans après on pourra constater avec le critique littéraire Bernard Magnier que cette romancière n’appartient pas seulement à la littérature québécoise mais avant tout au grand peuple des livres.

Entrée libre - Tout public

Date

Le 27 mars 2026
JoursHoraires
VendrediÀ 19h00

Tarifs

Gratuit

Situation

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